« Si j’avais été là… », « Si j’avais répondu à son appel… », «J’aurais du… », …
C’est une réaction fréquente. La culpabilité est une émotion naturelle, mais elle peut devenir un poids qui empêche d’avancer. Il est important de s’en défaire.
Pourquoi est-ce que je culpabilise ?
La disparition crée un vide et le cerveau cherche une explication. Comme souvent il n’y en a pas, on se tourne vers soi-même.
Mais tu n’es pas responsable de ce que tu ne pouvais pas prévoir.
Parler de cette culpabilité aide à la mettre à distance. Tu peux en parler à un proche de confiance, un psychologue ou un membre de ta communauté.
NB : Des professionnels existent et sont formés pour vous accompagner vous et votre entourage à traverser cette période ensemble. Pour en savoir plus sur cet accompagnement, veuillez consulter cet page.
Le silence ne guérit pas, la parole apaise.
Il n’y a pas de « bonne réaction » dans une telle épreuve. Ce que tu as fait ou pas fait ne change pas le fait que tu as agi avec ton cœur et selon ce que tu savais à ce moment-là.
Ne te laisse pas abattre
Certaines personnes trouvent du réconfort en s’impliquant dans les recherches, en aidant d’autres familles, ou en participant à des campagnes de sensibilisation.
En faisant quelque chose, même petit, tu as la capacité de redonner du sens à l’attente, de penser à autre chose et dépasser ce sentiment de culpabilité.
En conclusion…
Tu n’es pas seul.e. De nombreuses personnes dans ta situation ressentent la même chose. Quoi qu’il arrive, n’oublie surtout pas que ce sentiment n’est pas forcément fondé.
Tu peux dépasser ça. Parle, entoure toi de tes amis, de tes proches. Il est également possible et recommandé de parler à des psychologues ou autres professionnels formés et prêts à t’accompagner.
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