Comment réduire au maximum le risque pour nous et nos proches ?

Nous nous sommes certainement déjà tous posé cette question.

Même si cela semble lointain ou improbable, le risque de disparition est bien réel – et souvent imprévisible. Pourtant il est possible de réduire les risques pour nous comme pour nos proches en adoptant ensemble quelques gestes simples et concrets, pour rassurer ou réagir rapidement dès qu’un doute apparait.

Des mesures sur le plan individuel

À titre individuel, il est possible de rassurer, d’alerter, ou simplement de signaler sa présence à travers des comportements clairs et anticipés. Il ne faut pas attendre le drame pour prendre les bonnes habitudes.

Quelques bons réflexes personnels à adopter :

  • Mettre en place des routines visibles (appel du soir, message quotidien, …) qui permettent à notre entourage de savoir que nous sommes présents, que tout va bien.
  • Toujours garder sur soi des numéros d’urgence écrits sur un papier ou dans un carnet (à utiliser en cas de perte de téléphone, accident, agression, ou par les secours en cas d’assistance).
  • Informer un proche en cas de situation inhabituelle : sortie tardive, embouteillage anormal, détour imprévu, long trajet.
  • Eviter les endroits ou les lieux insécures, les lieux isolés ou mal éclairés la nuit, surtout seul ou à des heures tardives.
  • Adopter les gestes qui sauvent :
    • Activer le partage de localisation sur WhatsApp ou via une application dédiée
    • prévenir un contact de confiance avant toute sortie à risque (boite de nuit, déplacement imprévu, …)
    • Avoir un code ou mot-clé discret avec un proche en cas de menace.

En famille ou en communauté : Veiller les uns sur les autres.

On ne le dira jamais assez. Dit comme cela, cela sonne plus comme un slogan qu’une parole réellement actionnable. Voici des actions concrètes :

  • Observer et connaitre les habitudes de nos proches pour repérer tout changement anormal.
  • Faire un checking quotidiennement (à heure fixe si possible)
  • Être à l’écoute , surtout si quelqu’un traverse une période difficile ou semble isolée.
  • Spécialement pour les plus vulnérables d’entre nous, ne jamais les laisser seuls, surtout dans des zones à risques : endroits isolés ou sans surveillance.
  • Demander régulièrement un signe de vie : par exemple, entendre les enfants jouer dans la cour est un indice rassurant.

Les personnes vulnérables sont :

  • Un enfant ou un adolescent,
  • Une femme seule, surtout dans des zones à risque.
  • Une personne âgée, malade, handicapée, ou avec troubles mentaux.
  • Quelqu’un ayant exprimé une détresse psychologique (idées suicidaires, peur, isolement). directement ou indirectement.
  • Quelqu’un qui a eu des conflits récents ou qui s’est senti menacé.

Pour ces profils ; pas de délai. La moindre absence inhabituelle doit être prise au sérieux immédiatement.


Pour conclure…

Ces conseils sont bien sûr non exhaustifs.

Chaque famille, chaque groupe d’amis peut – et doit – créer ses propres routines de veille et de sécurité. Ce sont ces habitudes, ces petits signaux réguliers, qui permettent de réagir vite, avant qu’il ne soit trop tard. Si vous le faites déjà c’est très bien et surtout continuez ! Si vous ne le faites pas encore, Commencez dès aujourd’hui. C’est en s’organisant au quotidien que nous protégeons les nôtres… et nous mêmes.

Il est temps d’agir , de partager, d’informer, de sensibiliser et de pousser tout le monde ainsi que les autorités à réagir avec la rigueur et les moyens que cette situation exige.

Table des matières :

  1. Des mesures sur le plan individuel
  2. En famille ou en communauté : Veiller les uns sur les autres.
  3. Pour conclure…

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